Qu’est-ce qu’une bonne éducation?

Jean-Jacques Rousseau, L’Emile

Rousseau commence son texte en disant que : « Tout est bien sortant des mains de l’Auteur des choses, tout dégénère entre les mains des hommes », autrement dit, tout est bien tant que c’est dans les mains de Dieu et tout ce que l’homme fait c’est du mal. Il continue en disant que l’homme n’accepte rien de ce qui est de nature, en effet ce dernier bouleverse et défigure tout ; il va même jusqu’à dresser d’autres hommes. Un peu plus loin dans le texte, Rousseau ajoute que nous naissons faibles, stupides et dépourvus de tout alors que nous avons besoin de tout l’inverse soit de force, d’assistance et de jugements. Il en conclut que tout ce qui nous manque à la naissance et dont nous avons besoin à l’âge adulte nous vient grâce à l’éducation. L’éducation nous vient de trois sources différentes : la nature, les hommes ou les choses. Rousseau démontre cela en disant que l’éducation provenant de la nature est le développement de nos organes et de nos dons internes, celle de l’homme sert à nous apprendre l’usage que l’on doit faire de ce développement et l’expérience sur les objets est l’éducatifilm2on des choses : chaque homme a donc trois maîtres bien différents. Il affirme ensuite que le « disciple » donc l’homme est mal éduqué et ne sera jamais d’accord avec lui-même. Il continue en disant que la première éducation, donc celle de la nature ne dépend pas de nous, celle des choses ne dépendent de nous que de temps en temps et nous sommes les maîtres de celle des hommes. Selon Rousseau, lorsque l’éducation est un art, il est quasiment impossible de la réussir car le concours qui sert à son succès ne dépend pas des hommes ; il faut suivre celle où nous ne pouvons rien faire soit celle de la nature donc il faut suivre nos instincts en matière d’éducation. Il affirme que l’on doit faire un choix entre être un homme ou être un citoyen car nous ne pouvons pas être les deux. Avant la vocation que nous font nos parents, la nature nous appelle à la vie. Selon Rousseau, le métier qu’il voudrait apprendre à un élève c’est vivre car il veut lui apprendre tout ce qu’un homme doit être. La véritable étude est celle de l’éducation humaine. D’après l’avis de Rousseau, l’être le mieux élevé est celui qui supporte tous les biens et tous les mots. Notre instruction commence quand nous apprenons à vivre, chez nous et notre premier précepteur est notre nourrice. L’extrait se termine quand le philosophe dit qu’auparavant le mot « éducation » signifiait nourriture et d’un certain côté l’éducation est la nourriture de l’esprit.

Morgane Mercier, 1L

Ivan Illich, Une société sans école

Ivan Illich donne son avis à propos de la différence qu’il y a entre la scolarité et l’éducation. Pour lui, le futur peut être une réussite si on fait les bons choix dans la vie pour atteindre ce qu’on veut atteindre. Il dit qu’on n’exploite pas assez nos capacités dans plusieurs domaines telle que la scolarité et que c’est dommage, car cela peut bloquer notre épanouissement et notre capacité à évoluer dans la société. La pauvreté est une des causes principales. Elle fait peur à certains parents et les pousse sous la pression à inscrire leurs enfants pour qu’ils puissent avoir une scolarité véritable. Mais est-ce que c’est la bonne solution ?

D’après Illich, Non ! Il dit que cette pression et le fait d’assurer une « véritable scolarité » n’est pas une bonne solution car elle limite leurs connaissances et leur épanouissement dans la société. Même leur créativité est menacée car l’école ne permet pas toujours de s’ouvrir à des sujets encore inconnus. A la fin, Ivan Illich dit que l’école nous transforme en consommateurs comme si on allait au supermarché et qu’on choisit nos produits mais que lorsqu’il n’ y a plus de produit notre créativité s’arrête .

Issa Sheikh, 1L

Kant, Traité de pédagogie

Dans cette extrait du philosophe KANT tiré du Traité de pédagogie, le philosophe aborde l’éducation et la discipline. Il raconte que l’homme est de nature sauvage mais grâce à la société et aux autres hommes, il peut se contrôler. En étant discipliné, l’homme est dépourvu de toute sa sauvagerie car on lui impose des règles qu’il est obligé de suivre. Mais la discipline est aussi négative car l’homme devient prisonnier des règles de l’humanité. L’homme a besoin de liberté mais en suivant les règles, il est contraint d’en avoir très peu.

Camille et Djenaba, 1L

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