Faut-il appréhender la mort?

Spinoza explique dans son texte qu’il ne faut pas réfléchir à la mort. Il vaut mieux penser à la vie car elle nous apporte des connaissances sur ce qui nous est utile. Ainsi, avec toutes les connaissances qu’elle nous apporte, on ne craint plus la mort. En plus de cela, pour lui, on ne peut vouloir mourir de nous-mêmes. En effet, seules des causes extérieures comme des raisons personnelles ou des problèmes sur l’état du monde peuvent nous entraîner à nous suicider. Cela ce fait donc contre notre volonté car nous avons tous un instinct de survie qui nous empêche de nous tuer.

Labadie Chloé, 1L

Montaigne répond à la question: faut-il appréhender la mort? Le titre du chapitre nous éclaire sur la réponse que va nous apporter Montaigne: « Philosopher , c’est apprendre à mourir ». Le texte nous explique la façon dont on perçoit la mort .Elle est définie comme étant une chose  » inéluctable de la destinée  » c’est-à dire une chose avec laquelle, on est destinés à vivre, qu’on le veuille ou non. Beaucoup de personnes en sont effrayés ou comme le dit Montaigne « On fait peur aux gens rien qu’en appelant la mort par son nom , et la plupart se signent en l’entendant, comme s’il s’agissait de la mort » (L.4-L.5). Le mieux selon lui est de ne pas en avoir peur,  de vivre sans peur avec car la peur  pourrait nous empêcher de vivre. Il nous explique également la façon dont les Romains ont appris à adoucir le mot « mort ». Au lieu de dire « il est mort « , ils disaient « il a cessé de vivre ». La périphrase est une façon pour eux de se rassurer. Le philosophe continue en disant qu’il faut se préparer à la mort le plus tôt possible, c’est-à dire avant que celle-ci n’arrive. La mort touchera tous les hommes, peu importe  que l’on soit un poltron ou un homme d’honneur nous devons donc  combattre cet ennemi en s’en accoutumant, ou en la pratiquant. Il est ensuite dit que durant nos moments d’allégresse, de plaisir et de joie de garder en tête qu’elle peut être présente à tout moment.
La phrase 26 nous dit que puisque nous ne savons pas où la mort nous attend , c’est à nous de l’attendre. « Envisager la mort c’est envisager la liberté « . Le texte ce termine par l’auteur qui nous confie être prêt à ce qu’elle arrive et qu’au moment ou celle-ci surviendra il n’aurait rien appris de plus d’elle étant donnée qu’il aura déjà  été préparé à sa venue.
Marie-Pierre Yetela, 1L

Marc Aurèle, dans cet extrait, parle des pensées et de la peur de la mort. Il faut penser mais pas ne pas avoir peur selon lui car « s’il y a des dieux ,n’a rien de redoutable ». Pour lui, la mort, c’est une fatalité  donc il faut vivre chaque jour comme si c’était le dernier. Il faut mieux penser à la mort pour mieux s’y préparer car c’est quelque chose qui peut arriver à tout moment. Pour lui, « la mort et la vie, la gloire et l’obscurité, la douleur et le plaisir, la richesse et la pauvreté, toutes ces choses échoient également au bons et aux méchants », toutes ces choses peuvent arriver à n’importe quelle personne. La mort est en effet quelque chose de naturel: ce n’est que quelque chose de naturel. Pour lui, « si l’on envisage la mort » « on en écoute les fantômes ».
Latyr n’gom 1L

Dans ce texte, Blaise Pascal parle de la mort en disant qu’elle est inévitable et incontournable pour tous les hommes et que ça ne sert à rien d’y échapper car le véritable repos se trouve auprès de Dieu. Pascal dit que les hommes se divertissent en faisant la guerre et des jeux par exemple, car ça leur permet d’oublier ce destin fatidique. En d’autres termes, l’auteur veut dire que malgré la mort, il y a quelque chose et qu’il ne faut pas appréhender la mort car la mort viendra toujours malgré les efforts.

Marcy Foucard, 1L

φ Le premier texte proposé dans ce colloque est un regroupement de textes venant de Spinoza (philosophe du XVIIème siècle qui naquit aux Pays-Bas et vécu en Hollande. Cet ensemble de texte se résume en une phrase : «  un homme libre ne pense à aucune chose moins qu’à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie ». Selon lui, un homme qui ne se laisse guider que par sa raison ne craint pas la mort mais désire ce qui est directement bon pour lui, ce qui lui est utile. En d’autres termes, il dit que plus l’âme connaît des choses des deuxième et troisième degrés, moins elle souffre d’ « affections » mauvaises, donc moins elle craint la mort. Il pense aussi que c’est dans la nature humaine de désirer ce qui nous semble utile. Ce regroupement de textes se finit par une des premières idées du corpus qui est « Agir absolument par vertu n’est rien d’autre qu’agir sous la conduite de la raison ».

φ Le second extrait nous vient de Montaigne (philosophe français du XVIème siècle), plus particulièrement du chapitre 19 du premier livre des Essais. Montaigne nous dit dès le début de l’extrait que « le but de notre chemin (autrement dit notre existence) c’est la mort qui est l’objet inéluctable de notre destinée ». D’ailleurs selon lui, si l’on craint la mort, la meilleure solution c’est de ne pas y penser, cependant il nous dit dans la phrase suivante que cet aveuglement est stupide. Selon lui on fait peur aux gens rien qu’en appelant la mort par son nom et affirme qu’en entendant le mot « mort », aucune personne ne font le signe de croix et compare cette situation à l’énonciation du nom du diable. Il dit ensuite que dans l’Antiquité romaine on prononçait peu le mot « mort », les hommes utilisaient d’autres tournures. Cependant, le problème est que comme les gens vaquaient à leurs occupations quotidiennes, ils oubliaient la mort et cette dernière les « prenait à l’improviste », donc sans défense. Montaigne nous dit qu’il faut nous préparer à mourir en ajoutant que l’insouciance de la mort est celle des bêtes. Le plus grand avantage de la mort est notre peur d’elle et la solution à cette crainte et le fait qu’il faut nous accoutumer à elle, il faut y penser. Montaigne nous conseille de ne pas nous emporter de joie dans les fêtes car cette joie est « minée par la mort ». Pour imager ses propos, il nous relate que les Egyptiens, pour se rappeler de leur mortalité amenaient un squelette humain au beau milieu des repas. Il affirme qu’ « envisager la mort c’est envisager la liberté », en d’autres termes «  qui a appris à mourir, c’est affranchi de l’esclavage ». « il n’y a rien de mal dans la vie pour celui qui a bien compris qu’en être privé n’est pas un mal. L’extrait se finit par comme une conclusion où Montaigne dit qu’il craint pas la mort car il y ait préparé.

φ Le troisième texte nous provient de Pascal, philosophe français du XVIIème siècle. Selon lui, les hommes ne veulent que être heureux et de ce fait, ils ne peuvent pas vouloir ne pas être. Pour empêcher ce problème, il aurait fallu être immortel, mais ne le pouvant pas, l’homme a décidé de ne pas y penser. D’après Pascal, « tout le malheur » des hommes vient du fait qu’ils sont incapables de rester au repos dans une chambre. Si un homme avait tout ce qu’il lui faut, il resterait chez lui avec plaisir ; réciproquement, si on cherche des conversations et des divertissements c’est parce qu’il ne reste pas chez lui avec plaisir. Selon Pascal, la raison de tous nos problèmes est que si nous pensons trop à la mort, rien ne pourra nous consoler. Le roi a le plus beau poste du monde avec de nombreux avantages, il a tout pour être enviable, s’il est sans divertissement, automatiquement il pensera à tous les malheurs qui peuvent lui arriver et il sera donc malheureux. Tous les divertissements du monde ne nous apportent pas de bonheur en eux même mais ils nous empêchent de penser à nos malheurs.

φ Le quatrième texte nous vient d’Epicure (auteur antique grec). Selon lui, il faut nous habituer à l’idée que la mort n’est rien pour nous « car tout bien et tout mal résident dans la sensation, or la mort est la privation de toute sensibilité » et cette idée nous rend capable de jouir de la vie. Il dit ensuite qu’il n’y a rien à redouter pour celui qui a compris qu’il n’y a rien de redoutable en dehors de la vie. Il est donc inutile de dire aux autres de craindre la mort. Epicure nous dit ensuite que la mort qui est le mal ayant la connotation la plus horripilante n’est rien pour nous car quand nous sommes, elle n’est pas, et quand elle est, nous ne sommes plus donc la mort n’existe ni pour les vivants ni pour les morts. Il illustre ses propos en disant que la plupart des gens fuient leur mort tandis qu’un homme sage n’a pas peur de ne plus vivre car « la vie ne lui ait pas à charge » et n’estime pas la mort comme un mal. En d’autres termes, ce n’est pas la plus longue durée que nous souhaitons avoir mais la plus agréable. Il donne un autre exemple et finit par conclure que le son de bien vivre est exactement le même que celui de bien mourir. L’extrait se finit par : « L’avenir n’est ni proche de nous ni à hors de portée ».

φ Le cinquième texte nous provient de Marc – Aurèle qui est un auteur et un empereur romain commence son texte en disant que « tout faire, tout dire et tout penser, en homme qui peut sortir à l’instant de la vie ». Il affirme ensuite que comme il y a des dieux, il n’a aucune raison de craindre la mort. La gloire, l’obscurité, la mort, la vie, la douleur, le plaisir, la richesse, la pauvreté ne sont ni des biens ni des maux. L’extrait se termine au moment où il dit que « la mort est une action naturelle et utile à la nature.

Morgane Mercier, 1L

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